- Vous pensez qu’une âle vit plusieurs fois? reprit Jonathan en rapprochant son tabouret.
- Certaines, oui.
- Quand j’étais enfant, ma grand-mère me racontait que les étoiles étainent les âmes de ceux qui montaient au ciel.
- La lumière d’une étoile ne met pas un certain temps à nous parvenier, c’est le temps qui l’achemine vers nous. Comprendre ce qu’est réellement le temps, c’est se donner les moyens d’un voyage dans sa dimension. Nos corps sont limités par les forces physiques qui s’opposent à eux, mais nos âmes en sont affranchies. - Ce serait merveilleux d’imaginer qu’elles ne meurennt jamais. Je connais celle d’un peintre….
- Ne soyez pas trop optimiste, la plupar des âmes finissent par s’éteindre. Nous, nous vieillissons, ells, changent de taille, au fur et à mesure qu’elles mémorisent. - Qu’est-ce qu’elles mémorisent? - Le voyge qu’elle parcourent dans l’univers ! La lumière qu’elles absorbent ! Le génome de la vie ! C’est le message qu’elle véhiculent, depuis l’infiniment petit vers l’infiniment grand, que toutes rêves d’atteindre. Nous vivons sur une planète dont bien peu d’entre nous auront fait le tours au cours de leur vie, et très pei d’âmes réussiront à atteindre le but de leur voyage: parcourir le crecle complet de la création. Les âmes sont des ondes électriques. Elles se composent de milliards de particules, comme tout ce qui fait partie de notre univers. Comme l’étoile de votre grand-mère, l’âme redoute de sa propre dispersion, tout pour elle est une question d’énergie. C’est pour cela qu’elle a besoin d’un corp terrestre, elle l’investit, s’y régénère et poursuit son trajet dans la dimension du temps. Quan le corps ne contient plus suffisamment d’énergie, elle l’abandonne et cheche une nouvelle siurce de vie qui l’accueillera pour continuer son périple.
- Et combien de temps cherche t-elle?
- Un jour, un siècle? Cela dépend de sa force, de la ressource d’énergie qu’elle a régénérée au cours d’un vie.
- Et si elle en manque?
- Elle s’éteint !
- Quelle est cette énergie dont vous parlez?
- La source de la vie: le sentiment !
When I saw the traler of The Fountain I couldn’t help being sure the scriptwriter also read the book.